L’entre deux.
Pourtant, malgré mon vertige, je voudrais faire de la voltige.
Si ma peur est si intense, c’est certainement parce que mon amour est trop dense.
Traversant cet engouement, et ses bouleversement
Tout en restant amoureuse inconditionnellement.
Conformément à ce fameux « pour le meilleur et pour le pire»
Pour appréhender mes frayeurs et me secourir
Face au pire, et à la peur de souffrir,
Il ne me reste plus qu’à agir,
Cherchant à prouver que la relation n’est que dissonance
Afin de se rassurer en permanence.
De manière à se protéger d’une probabilité attristée.
C’est ainsi que je vais tout calculer, tout hypothéser,
Focaliser sur notre incompatibilité,
Décrypter le moindre procédé avec négativité,
M’acharner à canarder des piques aiguisées,
Escortés par des reproches sur des notes enjouées
Puis finir par bombarder des milliers de pensées bien trop poussées
Dans le seul but de me sécuriser.
Après tout, c’est peut-être ça le pire que j’ai à offrir,
Une fâcheuse tendance à tout autodétruire.
En vue de rester ancrée les pieds sur terre,
Quitte à sacrifier le meilleur pour esquiver un éventuel calvaire.
Mea-culpa les gars.